" Meddeb ne promet rien – qu'une débauche. Celle, d'abord, des sens – à l'entrée du roman, une ville Tunis, se déploie, odeurs et ombres, comme l'assouvissement d'un désir érotique. Mais aussi du sens – ravivant l'hérétique et le païen, le roman s'achève par le sacrifice d'un taureau. « Talismano» dessine la mosaïque secrète qui emboîte la tendresse des corps à la transe de la foule... Sans doute fallait-il un étranger, c'est-à-dire quelqu'un qui ne ressemble pas à son image, pour que le français, qui n'y est pas docile s'ouvre ainsi à l'ivresse." Gérard Dupuy, « Libération» "« Talismano» a aussi cette qualité rare - que l'on retrouve entre autres chez Artaud d'« Héliogabale», le Céline du « Voyage» ou le Burroughs des « Enfants sauvages» - d'être sombre de dansante et agressive manière." Malek Alloula, « Le magazine littéraire» " C'est un écrivain exceptionnel qui, en français, dit magistralement l'Islam." Gilles Costaz,« Le Matin de Paris » " Cette recherche et ce blasphème s'inscrivent parmi ce qui nous est venu de plus fort du Maghreb depuis Kateb Yacine." Jacques Berque, « Le Monde»